Le premier, Dimanche 18 Août.

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Mary Jones
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MessageSujet: Le premier, Dimanche 18 Août.   Ven 16 Aoû - 18:35


Dimanche 18 Août.

Pour fêter la fin de la MAJ et la sortie de PJ2, devinez quoi ? On organise un bon vieux 1H, 1OS ! Il aura lieu demain soir, ce sera l'occasion de vous remplir un peu les poches, toussa toussa.

Les potentiels participants sont priés de le signaler ci-dessous, et de se rendre sur la chatbox, le Dimanche 18 Août à 22 heures pétantes.

Participants : Neville Londubat, Lilyna Parker, Oliver C. Weaver, Carlson Matherfiels, Joyce Neller.

Jurés : Mary Jones, si elle n'est pas trop inspirée, Rachel E. Dare.

Thème : A venir.


A gagner : 200 points pour le premier prix.
100 points pour les autres.
50 points pour les jurés.


Love is life.
I remember those times, when we used to share everything we had. When we were young, innocent and we thought everything was possible. But guess what ? It wasn't. And we fell hard, and we tore apart.
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Neville Londubat
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Ven 16 Aoû - 18:41

Je particiiiiiipe. Very Happy


Now I see fire
Inside the mountain
I see fire
Burning the trees
 
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Lyle A. Darling
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Ven 16 Aoû - 18:54

Je participe. Cool
 
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Ven 16 Aoû - 21:32

*pleure*
Je voulais trop le faire ce concours mais ça tombe un soir où je ne peux pas me connecter, des amis sont chez moi.
*pleure*
Donc je peux pas, à regrets.
 

Mary Jones
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Sam 17 Aoû - 13:51

LE CONCOURS A ETE REPOUSSE DU SAMEDI AU DIMANCHE !


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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Dim 18 Aoû - 11:43

Du coup, je participe Very Happy
 

Lyle A. Darling
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Dim 18 Aoû - 12:15

Du coup, peut-être pas moi.
 
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Oliver C. Weaver
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Dim 18 Aoû - 12:40

Je serai là. :3


la plupart des gens disent qu'on a besoin d'amour pour vivre, en fait on a surtout besoin d'oxygène.
 
 
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Ariel Jansen
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Dim 18 Aoû - 12:54

Aaaaarf, je ne vais pas pouvoir. Avec regrets, parce que j'aurais adoré, mais je reprends les cours demain, donc je ne vais pas pouvoir être présente sur la CB à 22h. Enfin, j'y serais peut-être, mais je n'aurais pas le temps d'écrire l'OS. Chouette idée que je regrette de râter.


 
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Carlson Matherfiels
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Dim 18 Aoû - 13:04

Je participe. Cool



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Joyce Neller
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Dim 18 Aoû - 13:05

Moi je participe ! Smile


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Mary Jones
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Dim 18 Aoû - 20:00


MUSIQUE DE SUSPENS.

En deux, trois mots ?
Thème : Libre, mais...
Contrainte : Une scène de danse entre deux personnages, mais...
Contrainte bonus : Pas de dialogue !
Traduction ?
Nous vous demandons d'écrire un OS quelconque, avec qui vous voulez dedans, où vous voulez. Vous pouvez raconter ce que vous voulez, faire ce que vous voulez, mais ! A un moment donné, une scène de danse devra avoir lieu entre deux personnages. Hé ! Non, vous n'avez pas le droit de promener son personnage et il tombe soudainement sur des gens en train de danser la macarena. Non, non, non ! Votre personnage principal devra vivre cette scène, avec un autre personnage de votre choix ! Vous avez compris ?
Pour ce qui est de la contrainte bonus... La première contrainte était pour le scénario, et on vous inflige une contrainte bonus que vous n'êtes pas obligé de suivre ( mais ce serait mieux quand même ? ) pour l'écriture. On ne veut pas voir de dialogue ! C'est bientôt la rentrée, et on va jouer pendant une heure aux profs qui vous assomment avec leurs styles indirects !

Note explicative : Oui, vous pouvez écrire sur PJ / HP. Vous n'êtes pas obligé et pouvez aussi tout inventer. Non, vous n'avez pas le droit d'écrire sur un autre fandom.
Pour résumer...
Ecrivez ce que vous voulez, avec qui vous voulez, où vous voulez. Mais introduisez un passage de danse. Et si possible, sans dialogue.

Amusez-vous bien, et faites nous rêver !

Le thème est donné, vous avez maintenant jusqu'à 23 H 01 pour nous soumettre votre écrit en le postant ci-dessous !


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Carlson Matherfiels
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Dim 18 Aoû - 20:49

Je vais pas pouvoir tenir.

C'est le jour de notre mariage, et je sens que je vais me mettre à pleurer tellement cette scène ressemble à celles dont je rêvais. Un mariage en extérieur, sous quelques arbres de Central Park, mon petit ami – ton mari, répète-toi ça une bonne fois pour toutes, Annabeth : ton mari – qui me regarde comme si j'étais la plus belle chose au monde et ma famille – dont ma belle-mère et mes demi-frères - et mes amis qui sont tous venus. C'est trop beau pour être vrai.

Il me prend la main et m'amène au milieu de la piste pour entamer la soirée dansante. Encore heureux que je l'ai obligé à prendre des cours de danse pour le mariage, sinon Percy aurait vraiment l'air stupide en se prenant les pieds partout. Je suis presque sûre qu'il serait même tombé. Je ris à cette pensée et on dirait presque qu'il ne veut pas me poser de questions sous peine de gâcher ce moment magique. Mais maintenant, il danse plutôt bien, pour ne pas dire super bien. Il s'améliore quoi !

On continue à tourner un moment avant de retourner près des autres. Je vous parie qu'on a l'air tellement niais... Forcément, Léo va nous sortir une réflexion sur à quel point on est mignons, tous les deux, comme ça. Frank va lui demander d'arrêter, et Hazel va essayer de les séparer. Mais finalement, ce sera Piper qui réussira. Après six ans, rien n'a changé. Eh bien je vous le dis, on est pas sortis de l'auberge. Mes frères et soeurs du bungalow viennent tous me féliciter. Grover est là aussi et Tyson aussi. Toute la colonie ou presque, en fait. Je m'excuse rapidement, je vais dans un coin, seule. Je sais que Percy me suit, je ne veux pas l'en empêcher.

Puis j'éclate en sanglots, si heureuse, dans ses bras. Je l'embrasse et je ressens tout l'amour qu'il me porte.

Je l'aime tellement, et il m'aime lui aussi. Pour le moment, c'est tout ce qui compte à mes yeux.

Cronos peut revenir une autre fois, Gaïa peut de nouveau se réveiller, envoyer ses fils, je sais que je supporterai tout ça. Parce que je l'ai avec moi, rien ne pourra nous séparer.

Je t'aime, Cervelle d'Algues.



Carlson Matherfiels
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Dim 18 Aoû - 20:50

Voilà ma petite participation ! Bonne lecture !

Bellatrix regardait Voldemort avec des étoiles dans les yeux. Son maître était revenu à la vie et elle s'était échappée d'Azkaban. Mis à part le fait que son idiot de cousin et que le morveux à la cicatrice soient en vie, la vie était tout simplement parfaite. Que pouvait-on espérer de mieux ? Elle venait de lancer plein de Doloris sur ses elfes et se sentait au meilleur de sa forme.
Bellatrix sourit.
Non, pas un sourire comme vous et moi, non. Bellatrix fit son sourire je-suis-tarée-sadique-et-j'ai-envie-de-te-trucider-et-je-l'assume. Ce qui était, il faut l'avouer, vraiment flippant. À vous faire dresser tous vos cheveux sur votre tête...
Dans l'hypothèse que vous avez de cheveux. Parce que Bellatrix n'a rien contre les chauves et moi non plus, les chauves peuvent être très puissant.
La preuve ? Vous vous fichez de moi ?
Voldemort est chauve. Voldemort est puissant. Voldemort est un grand mage noir. Voldemort est célèbre. Et il est chauve. Mais le truc bizarre c'est que la chute des cheveux commence vers 20-35 ans et que notre ami Voldemort est bien plus vieux... On vous avez dit qu'il gérait, le Voldy.
Conclusion ? Vous êtes vraiment idiots !
Être chauve ça peut vous procurer plein d'avantages ! Je suis sure que les Malefoy n'ont pas pensé à ça quand ils ont décrété que le trésor familial serait la blondassitude parfaite de leurs cheveux.
Enfin bref, retournons à notre chère Bellatrix Lestrange et à son amour inconditionné pour Voldemort. Le fait était que notre célèbre chauve faisait une démonstration publique de sortilèges interdits qui fusaient de toute part sur des Sang-de-Bourbes ou des Mangemorts réticents.
Ouais. Faut pas croire. C'est pas parce que vous vous engagez chez le seigneur sans cheveux que vous ne subirez pas d'attaques de sa part. Genre, Travers, tout le monde sait qu'il est idiot mais au moins, il sait cuisiner une Tarte aux Pommes mais Avery, bête mais moins, réussi à faire cramer des Spaghettis.
Voldemort aime la Tarte aux Pommes, si vous êtes Sang-Pur, débile, et savez faire des tartes aux fruits, vous êtes pris d'office. Chez Voldy, on a tout compris !
Je crois que avec mes chers récits, je pourrais décridibiliser toutes les personnes de notre chère planète sorcière. Saviez-vous que Ron Weasley avait peur de se couper les ongles des pieds ? Et que la première fois que Marietta, la copine à Cho, avait embrassé un garçon, c'était jamais ? À 16 ans, si si si, les amis ! Je sais tout et je vois tout mais aujourd'hui, c'est Bellatrix qui passe à la casserole !
Notre amie la folle, donc, décréta qu'elle avait trop regardé et bavé devant son maitre et décida de faire quelque chose. Quelque chose qui, espèrait-elle, allait réjouir son seigneur sans cheveux. Elle se plaça à ses côtés et lança un "sublime" Endoloris à une Sang-de-Bourbe qui ne cessait d'hurler et qui faisait mal aux oreilles de toutes les personnes présentes. Mais, apparemment, ce n'eut pas l'effet escompté car la Sang-de-Bourbe redoubla de cris. Bellatrix lui jeta un sort de silence et toute l'assemblée poussa un soupir de soulagement. Parce que les « AAAHHH ! AAAHHH ! » étaient particulièrement énervants pour toute personne douée de raison.
Même si nous sommes tous d'accord sur le fait que Bellatrix ignore ce qu'est la raison. Elle est complètement folle, personne n'en doute plus.
Non loin de là, dans le fond de la salle, deux adolescents chuchotaient et préparaient quelque chose dans le style vous-allez-vous-ridiculiser ! Un parchemin était posé à leurs pieds où était marqué :
Pour que Bellatrix danse avec Rogue :
- Tarantallegra sur les deux en même temps
- Qu'ils soient à côté

C'est pourquoi, quand notre amie Bellatrix eut fini de terroriser tous les Sang-de-Bourbe et qu'elle se détourna de son seigneur chauve pour aller s'assoir à sa place, les deux adolescents ricanèrent. Bellatrix était assise à côté de notre aimé et doué Severus Rogue !
Drôle de coïncidence, n'est ce pas ?
Au cas où vous n'auriez pas compris, et dans ce cas là je veux bien vous indiquer le chemin de Sainte Magouste, les deux farceurs savaient parfaitement que les deux Mangemorts allaient s'assoir à côté. Qui plus est, ils se détestaient cordialement !
Bellatrix lança un regard haineux à Rogue - oui Rogue, pas Severus, Rogue est méchant alors je l'appelle par son nom de famille... Non mais oh ! - qui le lui rendit. La femme serrait sa baguette et semblait sur le point de lui lancer un Avada Kedavra quand soudain... Les deux complices lancèrent le sort !
Drago et Blaise ricanèrent : voir Bellatrix Lestrange et Severus Rogue danser un tango endiablé restait et resterait à jamais un des plus beaux moments de leur existence. Surtout quand à la fin, Bellatrix leva sa jambe très haut et embrassa fougueusement Rogue.
Eh ! Mais ce ne serait pas Travers, Avery et Yaxley qui viendraient de lancer plusieurs Impero ?
 

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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Dim 18 Aoû - 20:54


VALSE EN FÉVRIER.

         La neige blanche et immaculée avait couverte New York, bloquant tout taxi, alors que ce même jour, un prénommé Arthur avait atterri dans la ville américain. Ce fut donc à pieds que le jeune homme, du haut de ses vingt ans et de son mètre quatre-vingt, dut rejoindre l’appartement de Darren, dont il avait promis passer le week-end. Le plus vieux avait payé le billet de son français pour le ramener près de lui, durant trois jours. C’était peut-être court, mais ça faisait toujours du bien de retrouver sa moitié, de se sentir à nouveau entier. De se sentir à nouveau vivant.

         Poussant la porte de l’appartement, après avoir monté les cinq étages sans ascenseur, puisque la chose avait décidé de tomber en panne ce jour-là, le français posa son sac lourdement sur le sol, jeta sa veste sur le porte-manteau, et soupira en enlevant ses chaussures en remarquant l’état déplorable de l’appartement. Si déplorable qu’il était facile de le comparer à un champ de bataille, avec tous ces cadavres, boites de pizza et bouteilles de soda éparpillés ci et là. Parfois, quelques vêtements s’entassaient dans un coin, près de la porte qui donnait à la chambre du bouclé. D’autres fois, on pouvait trouver des feuilles, scriptes et partitions. Arthur jeta un œil à l’horloge bruyante, et remarqua qu’il avait quelques heures devant lui avant que sa moitié ne rentre du travail. Il se mit alors en tête de nettoyer et ranger. Certainement avait-il pris un coup de froid pour être pris d’une aussi fiévreuse envie de propre et d’ordonné.

         Le bouclé jura lorsqu’il glissa sur une plaque de verglas très mal placée. En effet, la vicieuse était pile devant son appartement new-yorkais, et obligea l’homme à se rattraper par reflexe sur un lampadaire. Darren souffla de soulagement, reprit pieds et faillit pénétrer dans l’immeuble mais une boutique attira son regard, à quelques pas de là. Peut-être serait-il bon de marquer leurs retrouvailles par quelques touches florales.

         Une clé tourna dans le mécanisme, puis la porte s’ouvrit lentement. Et à peine l’américain avait mis une jambe dans son chez-lui qu’une tornade lui tomba dessus. Des sourires s’échangèrent. Puis des baisers. Et enfin, des mots doux. L’un fut surpris de l’état de la pièce, et des autres pièces. L’autre fut ravi de recevoir un bouquet de fleurs rouges et diverses. L’un proposa d’aller dans le parc voisin. L’autre accepta, ravi, et remarqua que l’un portait son écharpe rouge. Celui-ci répondit qu’il ne pouvait plus s’en passer, mais que l’odeur commençait à disparaitre, ce à quoi l’autre promit d’y mettre de son parfum, puis conclut sur un tendre baiser sur la joue, avant qu’il n’enfile à son tour une écharpe, reprenne sa veste et ses chaussures. Et ce fut main dans la main, les joues rougies d’amour et les yeux scintillants de bonheur, qu’ils s’en allèrent vers le dit parc.
La neige était là encore présente. Évidemment, elle n’allait pas fondre en quelques minutes, avait plaisanté le bouclé, provoquant une moue boudeuse de la part de sa moitié. Ils s’assirent sur un banc, pour profiter du paysage hivernal, des perce-neiges qui fleurissaient ci et là, et des quelques oiseaux qui s’aventuraient en attendant le printemps. Le plus jeune posa sa tête sur l’autre, passa ses bras autour de sa taille, lui murmurant qu’il l’aimait. Le plus vieux répondit à l’autre qu’il l’aimait aussi, et qu’il lui manquait quand il rentrait en France, et qu’il lui manquera quand il rentrerait en France. Quand il rentrerait à la fin de leur week-end entre amoureux.

         Soudain, un brin de violon, quelques airs doux et dansants, se fit entendre. Arthur se leva d’un bond, tira la manche du bouclé et l’entraina vers cette musique presque enivrante. Ils arrivèrent sous un beau kiosque, où seul le musicien assis sur un banc était présent. Darren invita sa moitié, d’un bras tendu, d’une main invitante. Darren invita sa moitié, dans une intimité musicale et tendre. Et les pas s’enchainèrent. Un, deux, trois, un, deux trois. La valse s’installa, les guidant à travers une danse amoureuse, lente comme une caresse. Les deux hommes se dévoraient du regard, se perdant dans la prunelle de leurs yeux, respectivement dorés et verdâtres. Un, deux, trois, un, deux, trois. Leur passion tourbillonnait, alors que le violon émettait ces bruits si particuliers mais si charmants.  Personne n’aurait pu rêver de mieux, en ce jour de février. Et puis, la musique s’affaiblit, puis se stoppa, à même que les pas des deux bruns ralentissaient avant d’être arrêtés brusquement pour un tendre câlin, pour deux lèvres qui se touchèrent, deux langues qui s’emmêlèrent. Ils se répétèrent qu’ils s’aimaient, qu’importe combien de mers et d’océans pouvaient les séparer. Et après ces belles paroles, le bouclé mit un genou à terre, sous le regard à la fois étonné et amoureux de l’autre, et quelques autres belles paroles, promesses d’une future union, furent émises. L’un acquiesça, tellement ému qu’il en pleurait. L’autre, soulagé d’une réponse positive, se jeta alors dans ses bras, et ils reprirent leurs embrassades, sous le regard attendri du violoniste. L’un et l’autre s’aimaient, mais bien plus encore chaque jour, bien plus encore depuis ce jour de février plein d’avenir, depuis ce week-end passé à New-York, et tous les autres futurs jours, où ils tombaient bien plus encore amoureux. L’un et l’autre s’aimaient, et probablement pour toujours, qu’importe la neige qui bloque les taxis, et les autres désagréments de la vie, tant que l’un voudra de l’autre, et que l’autre voudra de l’un. Tant qu’ils voulaient s’aimer, ils le pouvaient. Car on le peut toujours.
 
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Dim 18 Aoû - 20:57

Mila a toujours adoré cuisiner des plats italiens. Peut-être parce que c'est dans ses gênes de demie-déesse romaine, mais de son point de vue la cuisine italienne était la meilleure qu'il puisse y avoir... Mais pas la plus facile à faire.
Profitant d'un jour de congé, la jeune femme avait décidé de retrousser ses manches et de mettre la main à la pâte, au sens propre comme au figuré. En fin d'après-midi, alors que le soleil commençait à décliner trop tôt pour un mois de Janvier, elle avait donc allumé la radio, mis un tablier à fleurs ( hideux, mais c'était un cadeau ) et avait sorti un vieux manuel de cuisine. Au menu ? Des supplis en entrée, des raviolis en plats et de la glace en dessert. Le jeu en valait la chandelle, se disait-elle pour se motiver.
La fille de Juventas se mit rapidement au travail, et n'arrêta que pour allumer la lumière, et le four un peu plus tard. Sa première tournée de supplis mise au chaud, elle s'attaqua à la pâte des raviolis. C'est à ce moment là que Lucas rentra du travail. Attiré par la bonne odeur et la lumière, il se pointa comme un poireau trop bien habillé dans l'encadrement de la porte, un sourire aux lèvres. Mila l'apercevant, elle le lui rendit gracieusement, et le salua d'un vague geste d'une main enfarinée. Le bouclé s'approcha en affirmant plus que demandant s'ils mangeaient italien, et elle confirma d'un hochement de tête. Il lui embrassa la joue avant de l'informer qu'il allait l'aider, mais qu'il allait d'abord se changer.
Elle n'était pas certaine de vouloir de son aide. Les maigres efforts qu'il faisait pour faire à manger se terminaient généralement en échec, mais... Et bien, elle pourra au moins superviser ses opérations. Lucas réapparut avec un tee-shirt gris à la place de sa chemise, mais toujours en jean. Mila nota son apparence d'un énième hochement de tête, et elle lui donna ses instructions après qu'il se soit lavé les mains.
Ils cuisinèrent ainsi, s'aidant mutuellement. Discutant de la journée de chacun, de tout et de rien. Résultat des courses : les supplis étaient en train de refroidir dans le frigidaire et les raviolis cuisaient. L'heure de manger était déjà dépassée, et comme ils mourraient de faim, les deux ont décidé de commencer la glace, seul plat qu'ils n'avaient pas à préparer.
Soudainement, Lucas arrêta ses mouvements, cuillère à mi-chemin vers sa bouche. Mila le regarda un sourcil froncé, et lui demanda ce qu'il lui arrivait. Il ne répondit pas de suite, reposant doucement l'instrument dans le pot avec avec une expression très sérieuse sur le visage. Après quoi, il se leva de son tabouret, et tendit une main vers la belle. Elle leva les yeux au ciel, se questionnant du pourquoi de ce comportement. Il ricana, avant de lui souffler que leur chanson de mariage passait à la radio. Ses yeux s'illuminèrent et un sourire s'afficha sur ses lèvres, puis elle posa sa main dans celle offerte. Et ils se mirent à tourner lentement sur eux-mêmes dans la cuisine. Elle posa doucement sa tête contre l'épaule de l'homme. Ah, oui, c'est vrai. La chanson de mariage. Elle n'était pas habituée, cela ne faisait que trois mois, après tout.



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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Dim 18 Aoû - 21:00

Si vous demandez à Heaven quels sont ses passions, elle vous répondra sans hésiter la lecture et l'écriture. Heaven aime lire, par-dessus tout. Et elle aime écrire aussi. Et surtout, elle privilégie le calme. Le silence. Parfois, à la rigueur, une musique douce. Mais c'est tout. Aussi comprenez-vous qu'Heaven fuit les fêtes. Toutes ces soirées organisées par les gens de son lycée, elle les fuis comme la peste. Tous ces lieux courus comme les bars, les boîtes de nuit... Vous n'avez aucune chance de la trouver là-bas. Alors là aucune. Si elle doit quitter sa maison ou son lycée, elle ira en premier lieu à la bibliothèque. Ou bien au lac, le matin très tôt, ou le soir tard. Quand elle est sure de n'y croiser personne.

Alors comment tout ceci a pu arriver ?

C'était un vendredi comme les autres : maths, sports, français et j'en passe et des meilleures. Un vendredi tout aussi solitaire. Un vendredi qui se termina, comme toujours, à la bibliothèque. Et ce vendredi, comme d'ordinaire, elle y resta jusqu'à la fermeture. Et une fois fermée, comme de coutume, elle rejoignit le parc. Le parc, comme souvent les vendredis soirs, était presque entièrement vide. Les pas de la jeune fille la conduisirent, comme à chaque fois, au ponton du lac. Et comme toujours, elle s'y assit. Elle sortit son livre de son sac et commença à lire. Longtemps. La nuit était tombée mais elle continuait de lire à la lueur de la lune. Jusqu'à ce que des bruits de pas se fassent entendre. Des éclats de rires, des éclats de voix. C'était toute une bande qui arrivait là. Une bande qui avait déjà bu un peu plus d'une bière. Démarche titubante, conversations insensées et bientôt de la musique à fond sur des enceintes portables. Heaven s'était retournée pour regarder le spectacle en soupirant. Déjà la plupart se déchainaient sur l'herbe, improvisée en piste de danse. Les autres continuaient de se saouler...
Résignée, la pauvre Heaven se leva et commença à traverser le ponton pour rentrer chez elle. Elle avait atteint l'herbe et s'apprêtait à faire un grand contour pour les éviter quand l'un d'eux la prit par le bras. Il lui parlait comme à une vieille amie. Et il refoulait une insupportable odeur d'alcool. Visiblement, le garçon la prenait pour quelqu'un d'autres. Elle fut vite entraînée vers l'un des petits groupes à côté de l’amas de bouteilles vides et pleines. On lui tendit une bouteille. Elle refusa. Ils insistèrent. Elle refusa de nouveau. Ils la charrièrent. Elle essaya de se dégager du groupe. Ils la retinrent. Elle tenta de leur expliquer qu'ils faisaient erreur sur la personne. Rien n'y fit. Ils la considéraient comme l'une de leurs amies. Elle n'eut bientôt plus d'autre choix que boire dans la bouteille qu'on lui tendait. Elle qui n'avait jamais bu d'alcool... Mais une bouteille en suivit une autre. Puis une autre. Et la pauvre Heaven ne tenait pas l'alcool... Elle se retrouva bientôt aussi ivre que les autres. Si ivre que son dernier souvenir fut le moment où on l'entraînait vers la piste de danse.

Puis le vide. Le trou noir.

Elle se réveilla le lendemain matin, sur son ponton. Le sac à côté d'elle. Tout humide de rosée. Elle avait rêvé. Cette stupide fête n'était qu'un rêve. Elle s'était juste endormie là et avait rêvé de ça. Elle se redressa difficilement, regarda autour d'elle. Le soleil se levait à peine, projetant sa magnifique lumière sur le lac. En temps normal, elle aurait adoré la vue. Mais là, elle était fatiguée, son dos lui faisait mal, elle se sentait barbouillée, avec un horrible mal de tête. Évidemment, à dormir à la belle étoile en février... Elle avait surement réussi à attraper la crève. Elle passa ses mains sur son visage dans une vaine tentative de se réveiller mais le soleil était toujours trop lumineux pour elle. Elle se leva finalement, attrapa son sac et s'éloigna en couvrant à moitié ses yeux, ne regardant pas autour d'elle. Ne voyant donc pas les quelques bouteilles et quelques mégots qui jonchaient le sol.
Elle rejoignit vite le cœur de la ville. Le bruit était insupportable pour ses oreilles à peine réveillées, et il ne faisait qu'accroitre son mal de tête. Elle aurait pu reconnaitre les symptômes d'une gueule de bois, mais elle n'y prêtait pas attention, elle était convaincue que c'était un début de maladie. Du moins elle se le persuadait... pour se masquer la vérité.
Mais quand, en longeant un trottoir, elle dû passer devant une petite bande de son lycée, elle fut bien obligée d'admettre la vérité...
Elle entendit les rires quand elle passa devant eux mais les ignora. Elle hâta le pas vers sa maison et rejoignit rapidement sa chambre, soudain prise d'un doute. Elle alluma son ordinateur... resta un moment sur la page d'accueil... sans rien faire. Elle resta longtemps devant, très longtemps... Avant de finalement s'armer de courage, et de se rendre sur ce réseau social bien connu. N'ayant elle-même pas de compte, elle entra le nom de son frère et n'eut aucun mal à trouver son mot de passe. Elle chercha ces gens qu'elle avait croisés dans la rue.
Et alors l'horreur lui apparut.
Oui, pleins de photos d'elle, parfaitement ivre, bouteilles à la main, dansant avec ou contre des gens qu'elle ne connaissait absolument pas... Et même des vidéos. Comment était-ce possible ? Elle-même ne se souvenait de rien ! Avec angoisse, elle démarra l'une vidéo. Et désespéra immédiatement. Comment avait-elle pu danser comme ça ? Elle n'avait jamais dansé, elle ne savait pas danser ! Et surtout pas de cette façon ! Et c'était pourtant la vérité. Les clichés et vidéos de la jolie blonde anonyme, que ses camarades de lycée n'avaient pas tardé à renommer Heaven Ayling  mène une double vie, faisait le tour du plus grand réseau social du monde...
Si elle avait eu des amis elle aurait pu dire que sa vie sociale était fichue... Elle n'en avait pas... Mais c'était quand même dur à encaisser...


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Gemma R. Prescott
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Dim 18 Aoû - 21:02


(Oui, il y a une petite pub avec une voix féminine au début, vous avez rien à toucher, juste à attendre un peu, la chanson se lancera, pardon du dérangement ♥)

Will avait toujours appréhendé ce jour.
Bien sûr, il se doutait que ça allait arriver. Mais, dans un optimiste peut-être démesuré, il aurait pensé avoir le temps de s'y préparer. Le temps de tout sauver quelque part. Le temps de prendre des précautions. « Mieux vaut prévenir que guérir ». Guérir, en théorie, Will sait le faire. Là il ne peut pas. Et il n'a même pas prévenu. Bravo. Quel autonomie, quelle sens des priorités.
Alors oui, à ce stade, Will ne pouvait que s’apitoyer sur son sort.
Son mp3 venait de le lâcher. Et toutes ses 553 musiques étaient parties en fumée.

Will accusait le coup comme il pouvait.
Tout d'abord, il n'avait pas bien compris. Il avait nié l'évidence. Il avait tenté, encore et encore, d'allumer l'engin. Mais l'écran n'émettait qu'une lumière sombre. Il avait réessayé à plusieurs reprises. Et rien ne semblait s'améliorer. Le fils d'Apollon avait alors été pris d'une rage sourde. Il avait jeté le baladeur en travers de la pièce, sans réfléchir. L'objet avait fendu l'air et était allé ricocher contre une armoire en bois et avait finalement atterrit au sol, dans un cliquetis métallique. Will avait soupiré un bon coup, fronçant les sourcils. Il s'était dit : « C'est la faute à Eileen. Elle a du me le bousiller quand je lui ai prêté. Ou bien Abby. ». Il avait passé trois minutes à ruminer dans sa barbe, l'objet de retour dans ses mains, le dos vouté sur le matelas de son lit. Puis il s'en était voulu. D'accuser ainsi ses frères, ses sœurs, ses confidents, sa famille. Il avait été pris d'une grande tristesse à l'idée d'avoir eu de telles pensées. Il s'était dit qu'il aurait bien fallu que ça arrive un jour. C'était imminent. C'était presque fatal. Cette réflexion lui donna les larmes aux yeux. Tout était fatal, dans ce monde. Les prophéties. La guerre. La mort. Les mp3 bousillés. Rien n'était éternel. Sauf les dieux. Le jeune-homme grogna discrètement. Ça, c'était à part.
Dans un dernier élan d'espoir perdu, la fils du Dieu du soleil testa une dernière fois. Il posa son indexe sur le petit bouton. Appuya. Durant plusieurs secondes. L'appareil eu une vibration, alluma soudainement son petit écran en affichant des barres horizontales de toutes les couleurs, et s'éteignit dans un petit bruit de grincement macabre.
Et c'en était fini.

Will venait de traverser les cinq étapes du deuil. Il venait de s'en rendre compte, et il se sentait minable.
Un long silence avait pris place dans le bungalow numéro sept. Le garçon était seul. Seul en face de tout un travail mort et enterré. Ses centaines de morceaux gisaient là, devant lui, irrécupérables. Il en avait presque mal au cœur. Il releva son menton jusqu'à l'horloge en haut de la batterie de son petit frère. Vingt-et-une heure trente-deux. A cette heure-ci, surtout un samedi soir, tous les pensionnaires étaient au feu de camp, ou sur la plage, avec les hauts-parleurs qui déversaient leur flot de musique et les feux d'artifice du bungalow d'Hermès qui éclataient le ciel en un million de paillettes.

Will ne savait que faire.
Allez rejoindre les autres ? Pourquoi faire ? Se changer les idées ? Il se sentait trop abattu. Tout ce qu'il arriverait à faire, c'est leur balancer sa mélancolie en pleine gueule. Non merci : Will était parfois triste, mais il faisait toujours son possible pour que tout le monde rayonne autour de lui.

Will n'avait plus qu'une seule option.
Sur les trente mètres qui séparaient leurs deux bungalows, le jeune-homme ne cessa de prier les dieux. Tous les dieux. Mais surtout Tyché. « Pitié, faites qu'il soit là. Pitié, faites que ça ne soit pas irrécupérable. Pitié, faites que je ne soit pas trop mal à l'aise. Pitié, faites que je survive. » Et il en profita même pour implorer : « Pitié, maudissez l'idiot-bête qui a mis côte à côte les bungalow d'Apollon et d'Héphaistos. ». Plus il approchait de la porte – bien trop vite à son goût – plus il lui semblait que le sol l'aspirait. Il sentait de moins en moins ses jambes et son cœur battait trop vite. L'herbe qu'il foulait paraissait vouloir le retenir. Il s'imagina un petit brin d'herbe en larmes « Will, mon amour, je t'en supplie, ne meeee quitteuh paaas ! » et soudain un poids fut retiré de ses épaules à mesure qu'un petit sourire prenait place sur son visage. Parfois, sa stupidité avait du bon.

Will était à présent devant la porte en fer.
Il baissa le regard et de cette manière évita volontairement à ses yeux de croiser le bastingage sur le toit du bungalow du Dieu des Forges. Il n'y comprenait jamais rien, ça le stressait, et il était déjà assez stressé comme ça.
Il se lança un peu à l'aveuglette, dans la noirceur environnante. Son poing vint cogner à trois reprises contre le métal.
Rien.
Il se maudit d'avoir frappé si faiblement.
Il releva sa main pour toquer une seconde fois. Mais il n'eut pas le temps d'en faire quoi que ça soit que la lourde porte s'ouvrit. Il rabaissa aussitôt sa paume.
Une odeur de rouille envahit ses narines. A force, cette effluve ne le dérangeait plus tant que ça. Dans l'habitacle, une lampe clairait vivement. Il tenta de distinguer la silhouette, à contre jour. Des cheveux foncés hirsutes. Une peau halée. Un tee-shirt orange qui dévoilait des muscles forgés par le travail manuel.
Will avala difficilement sa salive, et avant que Jake n'ai eu le temps de parler, il entra dans le bungalow numéro neuf.
Il aurait pu passer des heures à décrire la bizarrerie des lieux, la machinerie vers les lits ; mais rien ne l'intéressait davantage à cet instant que le beau brun devant lui.
Jake fronça les sourcils, et remarqua le baladeur dans les main du blond. Il lui prit sans dire un mot, farfouilla dans un tiroir à la recherche d'un câble, et brancha l'engin à son ordinateur.
L'échange avait été si soudain que Will n'avait pas eu le temps de réagir. Il constata le sérieux de Jake, et soupira, détournant les yeux, et fourrant ses mains dans ses poches.

Le brun dû mal le traduire. Peut-être pensa-t'il que le fils d'Apollon, Dieu de la musique, de la Joie de vivre, et tralala, était contrarié de ne pas pouvoir aller à la fête, lui qui n'en ratait aucune. Peut-être pensa-t'il que l'ambiance était trop pesante. Ou peut-être avait-il tout simplement envie de le faire depuis longtemps.
Will n'en sût rien, et n'en saura probablement jamais rien. Mais ce qui fut sûr, c'est qu'en quelques mouvements, le fils d’Héphaïstos avait récupéré – certainement au hasard – une musique du mp3, l'avait mise en lecture sur son ordinateur dernière génération, avait paramétré ses petites enceintes au maximum, et que Lemon Tree parcourait la pièce.

Will se doutait que Jake ne savait pas danser. Mais la valse était bien la dernière idée qui lui serait venue à l'esprit.
Un peu gauchement, et tout en éclatant de rire, le brun avait donc enserré son ami contre lui et tentait quelques pas. Will, rouge écarlate, s'était vite pris au jeu.
Et voilà comment on se retrouve à danser la valse sur du Fool's Garden dans les bras de son meilleur ami sur lequel on fantasme secrètement.


bébé soit le clown de la classe je serai la reine de beauté en larmes.
 
 
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Mary Jones
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Ven 23 Aoû - 1:29

Oyé ! Oyé !

Je sais que tout le monde attend les résultats. Mais, voilà, je vais pas dire " Bon, untel a gagné " avec mon seul avis. Parce que c'est injuste, et ce n'est pas démocratique. Donc, je vais poster mon avis sur chaque texte, et j'encourage vivement les personnes n'ayant pas participé à faire de même. Le vainqueur sera donné avec minimum trois avis, celui qui aura les meilleures critiques. C'est donc à vous d'harceler les autres pour qu'ils viennent faire un tour par ici. (a)

C'est la vie, ma pauvre Lucette.


Ahem. Donc, critique plus ou moins constructive de moi. En plus il est tard. [ Pitié, ne lisez pas, ça va être particulièrement chiant. ]

Carlson. Pardon, mais c'est niais. :roll:Bon, c'est bien le niais, mais à petite dose. Faut alterner ça avec de l'humour, ou de l'engueulade, j'sais pas. Too much ? Et puis, ce n'est pas vraiment le caractère d'Annabeth, hum... Je crois que même une fille d'Aphrodite ne serait pas aussi niaise à son mariage. Voilà, pardon ?

Lilyna. LILYNA TU ECRIS BIEN BORDEL. Ton OS. Eum, tu m'as perdu en cours de route, je dois t'avouer. Avec le trip sur les chauves. Mais sinon, c'était bien. Hum. Il y a de l'ambiance de fifou chez les mangemorts. Mais je crains pour la vie de Blaise. Pas de Drago, vu que c'est le neveu de Bella, mais... RIP. Hum. Il est tard. Mais, vraiment, continue.

Lyle. Toi, je t'aime pas. C'est de la corruption, du Darrarthur. Sous la neige. Avec une crise cardiaque à la fin. FIFOU VA. [ Avis très, très neutre, tout à fait. ]

Mary. J'ai le droit à l'auto-critique ? ** J'aime bien la mise en page, je trouve le Lucila toujours merveilleux mais ce texte est particulièrement pourrave, parce que c'est pas le Lucas habituel utilisé ici. Et puis, osef de quand ils font la cuisine, sérieusement. ON VOULAIT PLUS DE CALIN, VOILA. :autocritiqueconstructive,auch:

Joyce. Punaise, c'était long. ** Ca faisait un moment que je n'ai pas eu l'occasion de te lire, et je peux te dire que tu t'es pas mal améliorée. Je dis pas que tu étais nulle avant, mais on va toujours en s'améliorant, pas vrai ? Bref, j'ai bien aimé, pour de vraiiiii. Mais je dis t'as un peu triché quand même pour la danse, vu qu'elle ne l'a vit pas en direct. (a)

Eileen. Eileen elle mérite un T ! Pour Troll ! Non ? D'accooord. Non. Je te remercie pour m'avoir fait découvert le Jakill, et m'avoir apprit le nom de la chanson que je connais de Nostalgie, très certainement. :') Après, c'est pas que j'ai un problème avec ton OS, mais... Sur 8 paragraphes, tu m'offres que deux et demi de shippage quoi. TT Alors, tu es priée de reprendre cet OS dans un contexte hors du concours, et de m'écrire une suite. Voilà, merci je t'aime. **

Donc, moi, et bah je dirais que c'est Lyle mon préféré, mais corruption intense quoi. :')



Love is life.
I remember those times, when we used to share everything we had. When we were young, innocent and we thought everything was possible. But guess what ? It wasn't. And we fell hard, and we tore apart.
And I miss you, you know.
(i miss maryson / code northern lights.)
 
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Rachel E. Dare
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   Lun 2 Sep - 18:38


RÉSULTATS DU CONCOURS.
Tadam ! Ils sont attendus, ils sont espérés, fichtrement retardés aussi mais qu'importe, ILS SONT LA. Nous avons enfin le nom du gagnant de ce premier 1H1OS. Alors la plupart des textes étaient particulièrement niais, mais il n’empêche qu’on a prit plaisir à les lire. Le peuple a voté, et un OS ressort plus que les autres. Les votes resteront anonymes (nous ne tenons point responsables d’éventuelles représailles) mais rien ne vous empêche de divulguer votre préférence sur la CB. Quoi de plus satisfaisant que d’avoir soutenu le gagnant ? Trêve de bavardages et de suspense, je sais très bien que ce que j’écris là ne sera pas lu et que vous êtes déjà deux lignes plus bas pour voir le nom du gagnant.
Donc, après quinze jours d’attente insoutenable, voici enfin le classement.
A la première place, se trouve JOYCE NELLER qui reçoit gloire éternelle et 200 points RP. Il s’en ait fallut de peu pour que, EILEEN HARRISON, LYLE DARLING, LYLINA PARKER & CARLSON MATHERFIELDS montent sur le podium aussi, mais pour leur participation extraordinaire, on les récompense de 100 points chacun !
Et pour toutes les personnes que je n’ai pas le courage de citer mais qui ont voté et nous ont aidé à choisir un gagnant, nous vous récompensons avec 50 points chacun ! Merci encore les amis, et à bientôt pour un nouveau concours ! –musique de générique pourrie je sors-


Rachel Elizabeth Dare
❝ Sept sangs-mêlés obéiront à leur sort, sous les flammes ou la tempête le monde doit tomber, serment sera tenu en un souffle dernier, des ennemis viendront en armes devant
les Portes de la Mort. ❞
 
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MessageSujet: Re: Le premier, Dimanche 18 Août.   

 

 

Le premier, Dimanche 18 Août.

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