Luna Lovegood ☾ Parce que la lune perce toujours les nuages.

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Luna Lovegood
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MessageSujet: Luna Lovegood ☾ Parce que la lune perce toujours les nuages.   Mar 13 Aoû - 14:02



Luna Lovegood
Sorcière à Serdaigle.
• Âge : 17 ans ans
• Date et lieu de naissance : 1er Septembre à Loutry Ste Chaspoulem
• Nature du sang : Mêlé. Même si c'est improuvé.
• Maison : Serdaigle.
• La guerre : Absolument contre. Elle a combattu. Elle a enfin droit à un peu de paix, non ?
• Orientation sexuelle : Indéterminée.
Feat : Evanna Lynch.

Trait de caractère :
Elle est sûre d'elle, et un peu ingénue. Il faut dire qu'elle a été élevée comme ça. Elle est si naturelle que la plupart des gens ne l'acceptent pas. Ils ont d'ailleur beaucoup dîmagination pour toute sorte de surnoms désobligeants à son égar. Elle est du genre hyper-protectrice avec les gens qu'elle aime, et c'est parfois un handicap pour elle.
Luna ? Elle aime... Hum, bonne question.
Luna aime l'art. Abstrait de préférence. Elle aime la musique aussi. Mine de rien, elle est assez branchée rock. Enfin, vieux rock anglais.  Elle adore la pluie. L'odeur de la terre mouillée, l'été. La poésie.
Luna aime ses amis. Elle ne supporte pas qu'on puisse leur faire du mal. La sorcière est absolument fascinée par l'astronomie et par le soin aux animaux magiques. Luna ne supporte pas les Nargoles, tout d'abord. Ensuite, elle déteste les mensonges. En effet, elle ne comprend pas qu'on puisse naturellement mentir aux gens. La vérité peut être douloureuse, mais l'ignorance est bien plus dévastatrice que la douleur.
Et bien évidement, Luna n'aime pas Vous-Savez-Qui. Si elle a participé à la Guerre, et à la Bataille de Poudlard, Luna en a assez. Elle en avait vu assez, des morts et des blessés. Les gens ne peuvent-ils donc pas cesser de se battre un instant pour relever tous leurs points communs et remettre en questions les raisons qui les poussent à s'engager dans des guerres vaines ?


Mon histoire :

« You're just as sain as I am. »


    Maman, tu avais quel âge quand tu m’as eue ?


Luna est née un premier septembre. Le vent était chaud, le soleil brillait. Enfin, c’est ce qu’on lui a raconté. Son anniversaire est donc le jour de la rentrée scolaire. Elle ne l’a jamais vraiment mal vécu, mais elle s’est toujours sentie un peu seule, ce jour-là particulièrement. Luna n’aime pas fêter son anniversaire. Comme si le jour de sa naissance était occulté par l’école. Tout le monde se met en scène, le jour de la rentrée scolaire. Luna non. Ce doit être le jour où la jeune fille est habillée le plus simplement. Pas de chapeau extravagant. Pas de boucles d’oreilles étranges. Rien. Elle est seulement transparente. Tous les premiers septembre. Luna est une ombre parmi les ombres de Poudlard.


    Maman, tu fais quoi ?


Elle jouait de sa baguette magique, ses doigts fins la tenant fermement. « Recule, ma chérie » Et pouf ! Une oie dans la cuisine, sort d’une épaisse fumée d’un jaune clair qui fait tousser la jeune femme et sa fille. Sa mère a toujours pratiqué la magie à la maison, l’initiant parfois. La laissant toujours la regarder faire. Elles étaient très proches, Luna et sa mère. C’est d’ailleurs ce qui l’a tuée, la mère de Luna. La magie. Un sort expérimental, une incantation un peu hésitante, un flash éblouissant. Une explosion. Un nuage de fumée. Une tasse qui éclate au sol. Puis plus rien. Le silence le plus total. Luna, neuf ans, regarde le corps inerte de sa mère dans une posture trop tordue pour être naturelle, sur les dalles irrégulières de la petite cuisine.


    Maman, il est où Papa ?


Son père a toujours travaillé – ou du moins du plus loin qu’elle s’en souvienne – Au Chicaneur. En tant que simple journaliste, il est vite devenu éditeur en chef. Monsieur Lovegood – Xenophilius de son prénom – a toujours été loufoque dans sa façon de voir la vie. De penser. D’envisager l’avenir. Luna tient de lui, beaucoup. Même si elle a surtout été élevée par sa mère. Le père de Luna, après le malheureux décès de sa femme, s’est fondu en un mutisme à toute épreuve. Il parlait déjà rarement, mais après l’accident, il n’a plus parlé qu’à sa fille. Au moins les premières années, du moins. Ç’a été un tel choque pour lui de perdre sa femme. Alors Luna a fini de s’élever seule. Se fixant ses règles, ses limites, tentant de résonner comme le ferait sa regrettée mère.


    Maman, pourquoi tu m’as laissée ?


Luna, en deuxième année à Poudlard, a enfin trouvé la force de commencer à écrire. Elle a écrit une lettre à sa mère. Puis deux. Puis trois. Puis un cahier entier. Un second. Des dizaines. Ces lettres, c’était son journal intime. Son défouloir. Son confident. Son jardin secret. Sa façon de mettre ses idées au clair, de se donner des conseils. La petite blonde est entrée à Serdaigle, sans que le choixpeau n’hésite une seule seconde. Quand Luna a reçu la lettre du professeur Mc. Gonnagal lui annonçant qu’elle était reçue à Poudlard, Luna n’a pas eu de questions à poser à son père. Elle savait où trouver l’argent pour acheter ses fournitures. Elle savait se rendre en ville seule pour ses achats. Elle a su trouver la voie 9 ¾ seule. Luna, à la mort de sa mère, a aussi perdu son père. Il est devenu l’ombre de qui il était.


    Maman.
    Maman. Maman. Maman. Maman, pourquoi tu es partie, Maman ? Pourquoi tu m’as fait ça ? Maman, comment tu veux que je vive maintenant, Maman ? J’ai douze ans. Il m’a fallu trois ans pour trouver le courage d’écrire. Pour trouver le courage de t’écrire une lettre, Maman. Que des mots couchés sur du papier jaunis que tu ne liras jamais. Maman, je crois que je te déteste. Pourquoi tu es partie, hein ? T’avais pas le droit de nous laisser comme ça. Pas le droit de me laisser comme ça. Je te déteste de m’avoir abandonnée, d’être partie dans un endroit où l’on ne peut te retrouver. Je te déteste de ne m’avoir jamais appris la vie. De ne m’avoir jamais appris à danser, de ne jamais m’avoir raconté ton premier amour, ou de ne pas avoir été là le jour où j’ai eu mes premières règles. Tu es une lâche, maman.
    Tu me manques. Tu me manques depuis le début, et tu me manqueras jusqu’à la fin. Et plus tu me manques, plus je te déteste de me manquer. Et plus je me déteste d’être aussi faible.
    Tu n’étais pas là pour mon entrée à Poudlard, Maman. Je suis à Serdaigle. J’ai peu d’amis. Certains vieux professeurs m’ont dit que je te ressemblais. Maman. Que je te ressemblais. Tu ne peux pas imaginer comme ç’a été dur de ne pas pleurer. De ne pas me cacher pour sangloter silencieusement dans mon lit. C’est ce que j’ai fait le soir-même, en fait.
    Maman.
    Maman.
    Maman.
    Je n’aurai plus l’occasion de dire ça à quelqu’un. C’est injuste. Je n’ai rien fait de mal, et j’ai été punie. Tu ne t’imagines pas à quel point je souffre, Maman. Mais si j’ai appris une chose, depuis ta mort, c’est à souffrir en silence.
    Parce que souffrir devant tout le monde, et montrer sa souffrance, c’est faire souffrir les autres. Or j’ai des gens que j’aime, et je ne veux pas les faire souffrir. Je ne veux pas.
    Je t’en veux. De me faire souffrir. De m’avoir rendue si différente des autres. Parce que, Maman, mes amis, on les compte sur les doigt d’une seule main.
    Je te déteste. Je t’aime. Tu me manques.
    Ton rayon de Lune.
    Ton bébé.
    Ta fille.
    Luna.




    Maman, c’est quoi ça ?


Luna a découvert un drôle de sentiment, à Poudlard. Celui de la solitude. C’est affreusement douloureux. Ça brûle. Ça ronge. Ça tue.
À Serdaigle, vous trouvez quelque chose d’étrange. Oui, il n’y a pas quatorze dortoirs – Un pour les filles, et un pour les garçons de chacune des sept années - , mais quinze. Le quinzième, petite porte de bois lourd et ancien, n’a jamais été habité. Si bien qu’une rumeur, au fil des siècles est née, disant que ce dortoir solitaire était hanté, par on ne sait quel fantôme que personne ne tenait à renconter. Il était bien plus petit que les autres, ce dortoir. À peine la place d’y mettre… Oh. Quatre ? Cinq lits ?  Et Luna, lors de sa première année, a eu l’extrême plaisir de se découvrir somnambule. Et ses compagnes de dortoir, jeunes filles superficielles et intolérantes pour la plupart, le lui faisaient payer la journée. Des coups de livres accidentels. Des croche-pieds involontaires. Luna passait seulement pour plus maladroite qu’elle n’était.
Des amis ? Aucun. En deux semaines, pas un ami à Poudlard. Il y avait eu ce garçon, à la cérémonie de répartition. De son année, il était isolé, dans son coin, à la table des Serdaigles. Et Luna a été appelée. Et répartie à Serdaigle. Elle est allée s’asseoir en face de lui alors que les élèves applaudissaient mollement l’élève suivant. « Bonsoir. Je m’appelle Luna. Et toi ? » Lyle, il avait répondu. Il était… surprenant. Des cheveux noirs, épais, tombant en énormes boucles noirs sur son visage trop pâle. D’immenses yeux noisette, soulignés par des cernes violacées. Il avait une étincelle dure dans le regard. Si on n’avait vu que son visage, on lui aurait donné treize, quatorze, peut-être même quinze ans ! Mais il n’était pas bien grand. Et ses vêtements indiquaient clairement qu’il était en première année et qu’il venait d’avoir été réparti. Luna s’est étonnée elle-même en engageant la conversation. Elle ne faisait jamais ça, d’habitude. Mais la sorcière a toujours été intuitive. En fait, ça relevait presque de l’instinct. Elle est comme… Aimantée par certaines personnes. Et ce Lyle en faisait partie.
Lyle était la seule personne avec qui elle ait eu un soupçon de conversation calme en deux longues semaines. Une nuit, elle s’est réveillée dans le couloir, allongée sur sa malle, devant la porte du dortoir des filles de première année. Elle a eu beau tambouriner à la porte, et entendre les rires des fillettes à l’intérieur, personne ne lui a jamais ouvert. Alors la petite blonde a tiré sa lourde malle jusqu’au bout du couloir. Elle a poussé la porte du quinzième dortoir. Est entrée avec ses affaires et s’est écroulée sur un des trois lits à baldaquins qui ornaient la pièce, dégageant un nuage de poussière. Le lendemain, elle a pu récupérer la photo qui était sur sa table de nuit, ses vêtements de la veille, un carnet qu’elle avait laissé sur son ancien lit et ses draps. Luna a officiellement emménagé dans le dortoir hanté au bout de seulement seize jours à Poudlard, et seules ses anciennes camarades de dortoir le savaient.
Une nuit, elle était assise en tailleur sur son couvre lit bleu marine, à feuilleter un livre, bien après minuit, la porte, qui d’habitude, était trop épaisse pour laisser filtrer le moindre bruit, laissa entendre à Luna qu’il y avait quelqu’un de l’autre côté du battant. Quelqu’un suffoquait, appuyé à la porte.
Alors Luna s’est levée, et est allée jusqu’à cette barrière de bois qui la séparait de cette personne qu’elle ne connaissait pas, et elle s’est assise le dos contre le battant, ramenant ses genoux contre sa poitrine. Elle percevait la respiration de l’autre. Elle pouvait presque sentir son odeur.  « Me laisse pas toute seule. » Un murmure. Un souffle. Elle ne sait même plus si elle l’a dit, ou seulement pensé. Mais elle a su que la personne l’avait perçu. Parce qu’elle a entendu bouger, soupirer, et qu’elle a vu la poignée de bronze tourner doucement. Luna a bondit sur ses pieds. C’était Lyle. Le garçon de la répartition. Il était bien de son année. Toujours seul, lui aussi. « Désolé, je pensais qu’il n’y aurait personne ici. » Les sanglots perçaient dans sa voix, même s’il faisait son possible pour le cacher. Il regardait Luna d’une façon à laquelle elle n’était pas habituée. Sans cruauté. Sans moquerie. Juste… Comme ça. Il mesurait bien vingt centimètres de plus qu’elle. Luna s’est avancée, et l’a serré dans ses bras. Ils n’avaient parlé qu’une seule fois, en quelques semaines. Un simple échange de banalités. Mais là… C’était différent. Inexplicable. Luna venait de trouver en Lyle un… Comment, déjà ? Ami. Le plus génial de tous ceux qu’elle pourra avoir.



    Maman, qui sont-ils ?


Lors de sa quatrième année, Luna rencontre Harry Potter, Ron Weasley, Hermione Granger et Neville Londubat dans le Poudlard Express. C'est Ginny Weasley qui les présente, elle et Luna sont amies. Tout le monde décrit Luna comme une fille un peu bizarre et la surnomme Loufoca. Elle voit, tout comme Harry, les Sombrals et lorsque celle-ci lui dit qu'elle aussi les voit et qu'il est aussi sain d'esprit qu'elle, il se demande s'il n'est pas fou. Mais durant l'année, elle est l'une des seules à croire Harry lorsqu'il dit que Voldemort est de retour.
Elle rejoint l'armée de Dumbledore et elle est présente lors de la bataille du Département des mystères.
Lors de sa cinquième année, Luna est invitée par Harry à une fête organisée par le professeur Slughorn et elle i dit que c'est la p
remière fois qu'on l'invite à une fête ce qui gêne Harry. Elle commente aussi le match de Quidditch Gryffondor contre Poufsouffle et Ron lui dit qu'il a aimé sa façon de commenter le match. Lorsque les Mangemorts attaquent Poudlard, elle est l'une des seuls de l'A.D. avec Neville et Ginny à défendre l'école lors de la bataille de la tour d'astronomie.


    Maman, tout dérappe, aide-moi !


Un jour, alors qu'elle discutait avec Abygaëlle Johnson, Nico Di Angelo et Dayana Swann, un mstérieux fils de Jupiter arrive. Jason Grace, C'est comme ça qu'il s'est présenté. Ce détail aurait pu ne pas avoir la moindre importance pour la jeune sorcière, sauf qu'une attaque de mangemorts a eu lieu.
Luna et Nico ont emmené tout le monde dans les dortoirs, sauf que le dénommé Jason s'est sauvé. Luna a voulu le rattraper, et il lui a dit, dans la Forêt Interdite, que s'il restait, elle mourrait. Puis il a disparu.
Luna a alors voulu savoir pourquoi, tout simplement. Et aidée de Nico, puis Cedric Diggorry, elle s'est rendue à la Colonie Romaine. Mais Luna a fait un malaise et lorsqu'elle s'est réveillée, elle était à Poudlard, c'éait le Bal de Noël...
Bien des mois ont passés depuis la rencontre avec Jason, et Luna a bien changé. Pour protéger son ami Cedric, Luna et Lyle, avec leur amie Kayla, et la sorcière Savana l'ont emmené à Brocéliande, la forêt légendaire. Là-bas, une prophétie a été prononcé, et Luna a retrouvé Merlin. Mais... Pourquoi ? On n'en saura jamais rien.
Puis tout a basculé dans le petit monde de Luna. Tout s'est écroulé. Cedric et Luna, on ne sait comment, ont développé un lien d'empathie. Un lien si fort qu'entre l'Angleterre et la Colonie des Sang-mêlés, ils ont su ressentir la douleur de l'autre. Alors, comme ils se détruisaient l'un-l'autre, Luna a décidé de partir. Loin. Et Lyle est mort. Il s'est suicidé. Un des meilleurs - et seuls - amis de Luna s'est donné la mort.



    Maman, on a fait quoi de mal ?


C’était un mardi de novembre. Il tombait des cordes, ce mardi-là. Il y avait un match de Quiddich. Poufsouffle contre Serpentard. Et l'attrapeur des jaunes était tombé. Le bras en écharpe, condamné à au moins trois jours d’infirmerie. Ce jour-ci, Luna aussi était à l’infirmerie. La pluie avait rendu les escaliers glissants, et les serdaigles de première année hargneuses. Oui, Luna était en première année, ce mardi pluvieux. Et à l’infirmerie, elle aussi. Assise en tailleur sur le lit qui lui avait été attribué, et un bandage sur le front, la petite blonde lisait un roman passionnant. Un roman moldu, de cape et d’épée. Luna adorait – et adore – lire. C’est si grisant de changer de monde, de basculer à une autre époque ! Mais un son l’empêchait de partir pour la France. Un souffle régulier. Un doux ronflement, derrière le rideau, à sa droite. Luna s’est donc levée, pour découvrir qui l’empêchait de s’échapper, et a trouvé, sur les vieux draps qui furent certainement blancs à une époque, un jeune homme, le bras en écharpe, paisiblement endormi. Probablement sous l’effet d’un sort. Ses cheveux bruns tombaient sur son visage, et masquaient ses yeux clos, mais à son sourire détendu, on voyait bien qu’il dormait comme un bébé. Luna est allée s’installer sur le lit de ce joueur de Quiddich blessé, à ses pieds. S’est à nouveau installée en tailleurs, et a lu à voix haute. « Rien ne fait marcher le temps et n'abrège la route comme une pensée qui absorbe en elle-même toutes les facultés de l'organisation de celui qui pense. L'existence extérieure ressemble alors à un sommeil dont cette pensée est le rêve. Par son influence, le temps n'a plus de mesure, l'espace n'a plus de distance. On part d'un lieu, et l'on arrive à un autre, voilà tout. De l'intervalle parcouru, rien ne reste présent à votre souvenir qu'un brouillard vague dans lequel s'effacent mille images confuses d'arbres, de montagnes et de paysages... » Il a remué. Marmoné quelque chose puis a ouvert les yeux. « Tu es qui ? » Elle a souri. « Luna. » « Cedric Diggory.» Ce nom ne lui était pas inconnu.
C’est étrange comme avec certaines personnes, tout est simple. C’était le cas avec Cedric. Elle avait seulement l’impression d’avoir en face d’elle un vieil ami. Quelqu’un qu’elle avait toujours connu. C’était facile de lui parler. De l’écouter. De rire. De pleurer. Comme s’ils avaient toujours vécu ensemble. C’est quand madame Pomfresh l’a mise dehors ce jour-là que Luna a définitivement adopté Cedric.
Les années passent. La serdaigle et le pousouffle sont liés par quelque chose d’incontrôlable. Un lien impossible à briser.
Mais le sort s’acharne. Le lien d’empathie a pris des dimensions démesurées. Cedric est en réalité un fils de Mars. Et Luna s’est vue contrainte et forcée de retourner à Poudlard sans Cedric. Puis de le rejoindre au camp Romain, pour Noël. Ajoutez-y la mort de Lyle, et vous obtenez un bien triste tableau. Désormais, la seule chose qui rattache Luna à la vie, c’est Cedric. Et l’espoir, aussi, sûrement.


    Mais, Maman, comment c'est possible ?


Lyle est revenu des enfers, sous l'identité d'un fils de Vénus. Luna, a été si émue, si troublée, et si fâchée contre lui qu'alors qu'il lui était tombé dessus, en pleine nuit, elle lui a sauté au cou dans le seul but de l'étrangler.
Remise du choc, elle s'est aperçue que tout le temps qu'elle fixit Lyle - dont l'apparence avait changé -, elle ne ressentait que ses propres sentiments et sensations. Chose tout à fait nouvelle.
Elle a pris la lourde décision de - faute de retrouver le Lyle qu'elle avait toujours connu - lui apprendre qui il était. Son histoire. Leur histoire commune, également. Ses manies. Ses goûts.








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