Le cinquième - Samedi 28 décembre

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Qui jugez-vous grand gagnant ?
Travis Alatir
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Alexia Fernandès
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Jans Ackward
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Luna Lovegood
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Alice Standford
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Mary Jones.
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Total des votes : 2
 

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Luna Lovegood
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MessageSujet: Le cinquième - Samedi 28 décembre   Sam 28 Déc - 16:56


Samedi 28 décembre

Après un mois d'absence, le revoilà, tout beau, votre jeu préféré ! On vous attend pour un spécial skype, animé en vocal rien que pour vous (Et nous aussi, aha.) ! Envoyez votre pseudo skype par MP à Luna, qu'elle vous ajoute, même si la partie a commencé mes chatons !  coeur 

Participants : Travis Alatir, Alexia Fernandès, Jans Ackward, Luna Lovegood, Alice Standford, Mary Jones.
Jurés : Annabeth Chase, Gemma R. Prescott, quelqu'un d'autre ?

Thème : 21h, rendez-vous sur skype les enfants !.

A gagner : 200 points pour le grand gagnant, et l'ajout d'un smiley de son choix, avec le code de son choix.
75 points pour les autres participants.
50 points pour les jurés.




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Jans Ackward
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MessageSujet: Re: Le cinquième - Samedi 28 décembre   Sam 28 Déc - 17:07

Here Iam to participate tonight ! Very Happy


I'm Coming Up For Air !

 
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Alexia Fernandès
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MessageSujet: Re: Le cinquième - Samedi 28 décembre   Sam 28 Déc - 21:18

A l'abordage


Le vent se lève, la tempête fait rage. Le navire balance dans tout les sens. Les marins s’affolent, le capitaine tient la barre. L’eau s’engouffre de partout. Même les rats ont comprit que la situation allait qu’en empirant. Ainsi, même les rats préfèrent laisser tomber et se jeter à l’eau plutôt que de lutter. Mais le capitaine continuait de tenir la barre.

« _ Il faut rejoindre la terre. On va plus tenir très longtemps.
_ Je sais. Mais tu l’as vois toi la terre ?
_ Non monsieur.
_ Alors est-ce que tu penses qu’on peut larguer les amarres ?
_ Non monsieur.
_ Alors retourne à ton poste et ferme là ! »

Bien sur, le capitaine n’était pas inconscient, mais la terre était encore loin, et même si les voiles commençaient à céder et que l’eau commençait à faire couler le navire, leur seule chance restée était de trouver un port, et d’y mouillé quelques heures.

« _ Terre en vu ! »

Le vent continuait de faire rage et la tempête ne cessait. D’un coup de barre très violent, le navire changea de cap.

5 minutes, l’eau commença à se rependre sur le pont.
4 minutes, une des voiles commença à se détacher.
3 minutes, la barre finit par céder et se casser.
2 minutes, la voile lâcha définitivement.
1 minutes, l’impacte était proche, il ne restait plus que quelques secondes quand l’encre toucha le fond marin.

La coque du navire céda et en quelques secondes seulement, le navire commença à sombrer dans les profondeurs de l’océan. Le capitaine et le reste de son équipage embarquèrent dans un canot de sauvetage et allèrent jusqu’au port. Une fois arrivé, le capitaine s’élança vert un bateau de la flotte royale avant de s’écrier :

« _ A l’abordage ! »



 
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Jans Ackward
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MessageSujet: Re: Le cinquième - Samedi 28 décembre   Sam 28 Déc - 21:36

Let's be pirates !
by Jans Ackward


Non, non et non faut quand même pas exagérer quand même, je veux bien que les demi-dieux sont pas fait pour avoir une vie tranquille et que tout les deux ou trois jours il y a des événements pas super qui leurs arrivent mais là franchement avouez qu'il  y a de l'abus. J'ai rien demandé moi, est ce que j'ai demandé d'être kidnappé dans une machine à remonter dans le Temps et de me retrouver paumé sur un galion de pirate au XVIII° Siècle, dans les Caraïbes ? Non je ne crois pas et pourtant c'est bien là que je me trouve, sur le galion de Monsieur Barbe Noire oui oui mesdames et messieurs, Jans Ackward, demi-dieu grec, fils de Poséidon, est envoyé chez les Pirates .
Bon d'accord ça aurait pu être pire que çà c'est vrai, fils de Poséidon sur la mer y'a pire comme situation mais bon quand t'a un vieux barbu, qui vient vers toi et qui te hurle à la troche qu'il faut souquer ferme et remonter les artebuses, et que malgré que votre papa il chapeaute tout les Océans, quand tu comprend pas ce que ça veut et bah dire tu comprends pas ce que ça veut dire hein. Alors là que faire ? Deux solutions, essayer de savoir ce que ça veut dire ou bien deuxième solution. La solution Jans Ackward, et celle que j'ai adopté : ouvrir grand la bouche et regarder Barbe Noire d'un grand air abruti. Et je dois avouer que ça fonctionne pas vraiment super bien et que tu as intérêt à courir assez vite et trouver un poste pour ne pas te faire chopper par le père Barbe Noire.

« A l'abordage !!! » Ok là ça devient compliqué mais alors là d'une force vous n'imaginez pas, qu'est ce que vous voulez, faire semblant de hisser la grand voile je sais faire mais quand le Capitaine te sors « le nouveau en première ligne » tu as peut être sauvé Big Ben en 2012, tu te sens pas super fier, c'est donc plein d'espoir que je tentait à nouveau de faire ma technique secrète : face de « j'ai pas compris s'il vous plait vous pouvez répéter la question » et décidément bah non ça fonctionne pas et tu te retrouves à faire Tarzan au bout d'un bout et vous aurez noté le jeux de mot, dont je ne suis d'ailleurs pas fier mais passons.

Me voilà donc sur le pont du bateau des pirates adverses, enfin adverses, je sais même pas qui c'est moi, je débarque totalement, ils auraient quand même pu mettre des panneaux de signalisation quand même, ils éxagèrent les scénaristes, enfin le scénariste là, je suis sur que c'est un mec genre il est en fac de droit et tout et que il c'est dit qu'il allait mettre sur un bateau pirate comme çà. Remarque mieux vaut çà que de m'imaginer sur les bancs d'une fac à lire le Code Civil, bouaah barbant et tout.

Bref, revenons à nos pirates et laissons le futur avocat du barreau de ma chaise (oui Pierre D. je te rend ton jeu de mot après l'OS) à ses bouquins en plus il devrait être en train de réviser ses examens lui. Donc, me voilà ferraillant avec les pirates, leur demandant tout de même au passage d'être sympa et de m'expliquer ce qu'il se passait ici, qu'est ce qu'ils font dans la vie, dans quel camp ils sont. Enfin, on s'est fait une petite discussion quoi histoire  de rendre la scène un peu mouvementée et aussi par ce que le narrateur est vraiment pas un professionnel pour écrire des scènes de batailles, lui son truc c'est de décrire le Code Pénal, ça vraiment il adore.


Ahem ! Oui oui bon, voilà que je continue mon assaut en mode je pose des questions à des pirates avant de et bah de me réveiller dans mon lit bien entendu ! Nan sérieusement vous n'imaginez même pas Jans Ackward en pirate avec la tenue et tout le bandana. Je me lève en entendant la voix de mon frère au loin : « JANS Y'A DES GAUFFRES AU PETIT DEJ ! », ni une, ni deux je fonce vers le pavillon du réfectoire, l'épée à la main, en mode pirate : « A l'ABORDAGE ! »


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Luna Lovegood
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MessageSujet: Re: Le cinquième - Samedi 28 décembre   Sam 28 Déc - 21:52


Je n’ai pas peur de mourir. Mourir est sûrement douloureux mais la douleur cesse toujours. Alors on est paisible. Heureux. Mort, aussi. Je ne pense pas qu’on soit plus heureux vivant que mort. Je suppose même le contraire. Je n’ai pas peur de mourir. Un philosophe a écrit « La vie oscille, comme un pendule, de droite à gauche, de la souffrance à l’ennui. » Mais alors, que peut bien être la mort ? La mort se doit d’être plus simple que la vie. On ne voit pas la mort. C’est elle qui nous voit. Elle qui nous frôle. Elle qui nous prend par la main pour nous emmener. La vie n’est qu’un passage obligatoire. Je n’ai pas peut de mourir. Il m’arrive même – trop souvent pour que c soit normal – d’attendre la mort. De l’attendre avec une certaine impatience. Pas exactement comme un môme qui attend Noël, non, plus comme on attend un bus. Calmement. Je n’ai pas peur de mourir. Je ne dis pas ça pour me convaincre, comme un homme ivre câmerait d’une voix rendue pâteuse par l’alcool qu’il n’a pas bu, non. Je n’ai pas peur de mourir. En réalité, j’ai peur de vivre. La vie est bien plus effrayante que la mort. La vie est longue. La vie est terrifiante, et douloureuse.Elle est difficile. « Semée d’embuches », diraient certains. Je n’ai pas peur de mourir. J’ai peur de vivre. La vie est absolument invivable. Un tas de maux de la naissance à la mort. C’est drôle, vous ne trouvez pas ? De vivre dans la seule optique de la mort ? Il ne faut pas craindre la mort. Je n’ai pas peur de mourir. Schopenhauer et sa théorie du pendule est absolument vraie. Je ne l’ai jamais aussi bien comprise qu’aujourd’hui. Peut-être tiens-je ce discours parce que je suis en relative bonne santé, et qu’il n0’y a pas encore de raison pour que cela arrive, mais je n’ai pas peur de mourir. Pas du tout. J’ai peur pour les gens que j’aime, que je vais laisser derrière moi. Je n’ai pas peur de mourir. C’est même quelque chose que je souhaite à tout le monde.
On naît, on souffre et on meurt. La mort est comme une renaissance. Une nouvelle vie. Oh, je ne prétend pas l’existence d’une quelconque forme de vie après la mort, bien au contraire, je n’y crois pas, mais la vie devrait être paisible, juste paisible. Seulement paisible, et ce serait tellement mieux. Peut-être alors aurais-je peur de mourir. Mais si la vie est paisible, la peur existe-t-elle ? Non, bien sûr que non. La peur est l’essence même de la souffrance. Enfin, pas de la souffrance physique.
Je me suppose un peu nihiliste. Dans un certain idéal, il faudrait tout détruire. Tout exploser, tout raser pour reconstruire, renaître. Une nouvelle humanité, neuve de toute souffrance et de toute angoisse serait-elle alors envisageable ? Je suppose. J’espère. Mais pour l’instant, une chose est sûre, je n’ai pas peur de mourir.




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Luna Lovegood
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MessageSujet: Re: Le cinquième - Samedi 28 décembre   Sam 28 Déc - 22:44

LA PARTICIPATION D'ALICE :





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Mary Jones
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MessageSujet: Re: Le cinquième - Samedi 28 décembre   Dim 29 Déc - 0:07



       Il observa le navire amarré sur le port, un air suspicieux sur le visage. Tout semblait trop tranquille et... Vide. Ce qui devrait l'arranger, mais en réalité ça l'inquiétait. Cela faisait trois jours qu'il était ici, et avec les renseignements qu'il avait eu, ça devrait être sur le point de repartir. Après réflexion, il se dit qu'il n'avait rien à perdre. Un bref tour sur lui-même lui apprit que hormis les pêcheurs qui faisaient leur boulot habituel et qui ne lui prêtaient aucune attention, le champ était libre.
       Il était sur le pont en train de remplir un sac de pièces d'or quand il entendit un craquement derrière lui. Dans un temps de deux secondes, il s'immobilisa avant de se retourner dans une position défensive. Mais ce n'était pas un quelconque marin ou le capitaine du navire qui se tenait devant lui, c'était pire.
       « Mary ? Que fais-tu ici ? »  Il a soupiré. La jeune femme a levé des yeux un peu perdus sur lui, et il savait qu'elle planait. Encore. Elle avait ce regard hagard et vitreux, les joues rougies, les cheveux débraillés. En clair, elle n'était pas nette. Et elle allait certainement tout faire capoter. Il n'a pas bougé quand elle s'est avancée, les mains tendues en avant.
         « Qui es-tu ? Et que fais-tu sur mon bateau, je peux le savoir ?
- Je suis une ombre, ce n'est pas ton bateau, je fais les comptes. » Elle éclata d'un rire cristallin qui sonnait affreusement sadique avant d'adopter une expression de pure innocente. Timidement, elle passa des doigts le long de son bras pour remonter jusqu'à son épaule. Il la regarda faire, intrigué. Tiens, celui-là, elle lui avait jamais fait.
         « Tu es réel.
- Je le suis, effectivement...
- Oliver, il faut que tu arrêtes de piller les bateaux. Tu n'es pas un brigand. Loki m'a dit...
- Loki ? C'est qui celui-là ?
- Mais, enfin. Loki est un Dieu. » Le garçon fronça les sourcils. Un Dieu, maintenant. Elle avait l'air contrariée qu'il ne sache pas qui était Loki. Décidant que la meilleure chose à faire était de partir -et de l'emmener avec lui- il ferma son sac en tissu d'un cordon de paille et le passa sur son épaule avant de commencer à s'en aller, attrapant Mary par la taille au passage.
         Mais la belle proteste. Hors de question de se faire enlever ! Encore moins par un brigand. Non, un Prince Charmant, c'est quand il veut surtout s'il sort de Shrek, mais pas un voleur. Encore moins Oliver, pour apprécier la rime.
         « Laisse-moi ! » Ordonne-t-elle en se débattant, suffisamment pour qu'il obéisse. Et alors, comme dans tous ces films de pirates, elle se met soudainement à brailler un « A l'abordage ! » tonitruant, frappe des pieds et des mains l'homme qui ne s'y attendait pas jusqu'à ce qu'il tombe par terre, lui dérobe son sac de pièces et court à l'autre bout du navire, criant « POUR LOKI ! » en se jetant dans l'eau salée.


         Je me réveille en sursaut, paniquée. Je ne sais pas nager. Mais c'était un rêve. J'ai quand même failli me noyer. Mes dieux. J'ai besoin de plus d'heures de sommeil, je crois. Et je ne dois plus allez aux anniversaires à thème organisés pour les enfants Percabeth, maudits soient-ils. Et je ne dois plus regarder Avengers tard dans la nuit parce que Loki est sexy je n'arrive pas à dormir. Et je dois tuer Oliver pour qu'il arrête de jouer aux méchants dans mes rêves.
         Une fois que mon rythme cardiaque s'est calmé, j'ai poussé un long soupir et ai repoussé lentement le bout de couverture qui me couvrait avant de m'agenouiller. J'ai regardé le fils de Cérès qui dormait encore à mes côtés, avant d'attraper mon oreiller. Avec un sourire aux lèvres, j'ai chuchoté « A l'abordage. » avant de l'attaquer avec mon amas de plume. Ça lui apprendra, à piller mon bateau.




Pardon.


Love is life.
I remember those times, when we used to share everything we had. When we were young, innocent and we thought everything was possible. But guess what ? It wasn't. And we fell hard, and we tore apart.
And I miss you, you know.
(i miss maryson / code northern lights.)
 
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Travis Alatir
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MessageSujet: Re: Le cinquième - Samedi 28 décembre   Dim 29 Déc - 2:28


« And I see fire all of we souls.  »


     « Tout avait commencé par le feu. Des flammes plus grandes que tout, rouges, dorées, orangées, mais blanches aussi. Elles étaient tellement chaudes qu'elle trouait le temps et l'espace, si même ils existaient. Elles fusaient à grande vitesse, remplissant tout l'espace autour d'elles, le vide. Elles étaient silencieuses pourtant, se contentant juste de flotter, d'avancer, toujours sans bruit. C'était une explosion d'une intensité tellement forte qu'elle ne pourra jamais être égalée, ni recommencée. Elle était le début de tout, et permettait à tout ce qui suivrait d'exister. Elle apportait la matière et la vie. Était-ce le Big-Bang ? Rien n'était moins sûr.
  De cette grande quantité de feu sortit un œuf, le premier et aussi la seconde étape. Il signifiait le commencement de la première chose concrète, le premier élément ayant une forme propre et délimitée. Il se trouvait au centre des flammes, et était noir. Il était rugueux et parcouru de pointes. Il était mou comme un litchi. Sa surface se mouvait comme un liquide. Et c'était tout. Il n'y avait rien de spectaculaire à cela, un œuf, et même s'il était le premier, était banal.  Le feu autour impressionnait beaucoup au début, mais finalement on ne lui trouvait pas grand-chose.
  Et puis, au bout d'un long moment, il se passait quelque chose. Le temps qui s'était écoulé depuis la formation de l'œuf ne pouvait se mesurer, puisqu'il n'existait pas réellement. Ou du moins, pas pour lui. Il en était peut-être autrement pour le monde extérieur... Tout est-il que l'œuf bougea. Il bascula légèrement contre les flammes l'entourant, et glissa un peu. Il était dans un cocon de feu, et dégringola un peu, jusqu'à ce qu'il arrive à sa limite, là où les langues chatoyantes et brûlantes se rejoignaient et formaient un tunnel. Et il continua son chemin, empruntant le couloir étroit qui était juste assez large pour qu'il puisse y passer. Les parois étaient très différentes de l'environnement qu'il venait de quitter. Elles étaient lisses, molles et foncées. Il chutait très rapidement, se déformant avec la vitesse. Ce passage pouvait signifier la fin de tout, s'il le loupait. Et il aurait vécu tout ça pour rien, ou plutôt, il aurait fait tout ça pour rien sans pouvoir vivre. Il espérait un avenir, et celui-ci se trouvait au bout. Il s'en approchait de plus en plus, mais ça pouvait toujours mal tourner.  Il fallait alors espérer. Pour sa survie, son futur. Il se rapprochait, si bien qu'il parvint au bout, qui se resserrait. Et sa course folle s'arrêta immédiatement, plus brusquement qu'à son début. L'œuf était maintenant immobile, attendant la suite des événements. Il était posé sur le sol que formaient les parois moelleuses et chaudes. Il y régnait une obscurité totale. Rien n'était discernable et puis de toutes les façons, il n'y aurait rien eu à voir. On aurait pu appeler cela la nuit, même si ça ne lui ressemblait pas tant que ça.
  Soudain, le tunnel se contracta. Il se resserra très fort, mais pas jusqu'à casser l'œuf. La pression était forte. Et puis, il fut violemment éjecté. Il allait encore plus vite que lors de sa chute dans le tunnel. Autour de lui, tout était blanc. Il y avait tellement de couleurs qu'elles n'en formaient plus qu'une. La plus pure et la plus neutre. Cet instant fut bref, il atterrit brusquement. Il était très mou, et le choc forma une bosse. Celle-ci se remit heureusement rapidement en place, la coque se durcissait de plus en plus. L'air le consolidait.
  Alors qu'il regrettait son cocon de flammes brûlantes, une grosse chose l'entoura, mais sans l'écraser. Le poids de la créature pesait sur lui. C'était chaud et doux, et c'était presque aussi bien que le feu. Le temps qu'il passa sous cette chose molle fut long, et l'intérieur de l'œuf évoluait avec la chaleur que sa couveuse lui prodiguait. Il grandissait, et bougeait.
  Et puis un jour, alors qu'il avait fini par accepter sa condition, il se transforma en flammes et explosa. Il devint rapidement un tas de cendres. La naissance. La chose qui vivait à l'intérieur était enfin libre. Elle vivait. Et la grosse créature qui l'avait couvée était sa mère. Une autre étape venait d'être franchie, la quatrième parmis tant d'autres. »

  Le petit garçon referma son livre en faisait bien attention à ne pas corner les pages, puis s'adressa à la créature qui se trouvait à côté de lui avec un grand sourire.
 - T'as entendu ça Fumseck ? Je ne pensais pas que la naissance des oiseaux comme toi se passait de la sorte. C'est intéressant.
   Le phénix rouge et or regardait le jeune Albus Dumbledore parler avec animation. Quand il était lancé dans un sujet qui le passionnait, rien ne pouvait l'arrêter.
- Si je ne me trompe pas, tu en es à ta première vie. Je me demande combien tu en auras. Je crois que tu es immortel. Tu as de la chance. Et en plus, tu soignes les blessures. Tu es très pratique.
   Sa première vie. Fumseck savait qu'il en aurait plein. Heureusement, il ne changerait pas à chacune d'elle. Mais il s'inquiétait. La renaissance, était-ce douloureux ?





 The Joker.
Heroes don't exist and if they did I wouldn't be one of them.
© ZIGGY STARDUST.
 
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Neville Londubat
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MessageSujet: Re: Le cinquième - Samedi 28 décembre   Jeu 20 Fév - 23:28

Heyyyy... Double-poste.

Hum... Aura-t-on les résultats un jour ? Parce qu'à une semaine près, ça va quand même faire deux mois que cette soirée a eu lieu. Donc, ce serait bien qu'il y ait un vote, une critique, quelque chose. ange


Now I see fire
Inside the mountain
I see fire
Burning the trees
 
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MessageSujet: Re: Le cinquième - Samedi 28 décembre   

 

 

Le cinquième - Samedi 28 décembre

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